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  • Le secourisme s'ouvre aux personnes en situation de handicap

    C'est désormais officiel. Le handicap n'est pas une barrière à l'apprentissage du secourisme. A l'heure où chaque citoyen est appelé à devenir un acteur à part entière de la sécurité civile, les personnes à mobilité réduite (PMR) sont appelées à jouer pleinement leur rôle de sauveteurs potentiels. Un acquis dorénavant officiellement reconnu depuis la parution au Journal officiel de l'arrêté du 11 mars dernier qui fait entrer formellement en vigueur l'arrêté du 21 décembre 2016 fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l'unité d'enseignement "Prévention et secours civiques de niveau 1" (PSC1). (Source Secours MAG)

    Voici l'article illustrant bien cet événement, cliquez ici.pdf

    En effet, Gilles RUIZ, le Conseiller Municipal d'ARLES avait été reçu le mois dernier au Salon secours expo à Paris Avec Mireille FOUQUEAU, Directrice Territoriale Bouches du Rhône/Vaucluse.

     

     

  • À 27 ans, j'ai une sclérose en plaques. Je dois lutter pour qu'on me laisse travailler

    Eric a 27 ans. L’année dernière, après un malaise sur son lieu de travail, on lui a diagnostiqué une sclérose en plaques. Du jour au lendemain, sa vie a été bouleversée. Pourtant, le combat le plus difficile à mener n’est pas celui auquel on pourrait s’attendre : depuis trois mois, Eric se bat pour avoir le droit de travailler. Témoignage.

    Tout commence à la fin du mois de février 2016. Je ressens quotidiennement des douleurs à la jambe gauche, elles me déstabilisent, un peu comme si j’étais alcoolisé. Ma main gauche, elle aussi, me fait mal et me brûle. Ça s’amplifie de jour en jour. J’ai progressivement des vertiges, des maux de tête, des troubles de la parole et même de la vision… Je sens bien qu’il y a un problème et je vais voir un médecin. Ce dernier me dit que ce n’est pas grave, que tout ça peut s’expliquer parce que je suis trop stressé.

    Un mois plus tard, je m’écroule sur mon lieu de travail. En quelques heures, les symptômes se sont intensifiés, si bien que je suis pris en charge par les pompiers. S’ensuit une hospitalisation. Je passe une batterie d’examens aux urgences, parmi lesquels une IRM, un scanner et une prise de sang. Sur les résultats de la première, on voit clairement des inflammations du cerveau qui prennent la forme de plaques blanches. Au fil des heures, le regard des soignants qui m’entourent commence à changer. 

    Le diagnostic, c’est un choc électrique qui parcourt tout votre corps

    Un jour, un interne vient me voir dans ma chambre, au service neurologie de l’hôpital. Il s’assoit à côté de moi, regarde son dossier, me regarde ensuite et m’annonce qu’ils suspectent une sclérose en plaques. Il m’explique que c’est une maladie neuro-dégénérative incurable, qui se traite pourtant bien de nos jours.

    Le diagnostic, c’est comme un choc électrique qui vous traverse de la pointe des cheveux jusqu’à la plante des pieds. En tant que pompier volontaire, j’entendais souvent des gens me dire : "J’ai été frappé par la maladie". Ce jour-là, je prends très bien conscience de ce qu’ils ont pu ressentir quand on a mis un nom sur ce dont ils souffraient.

    L’interne n’avait pas dit à son chef de service qu’il m’avait vu. Ce dernier s’est donc empressé de venir me rassurer. Je n’en veux pas à l’interne mais je sais que je n’oublierai jamais ses mots. J’ai tout de suite été placé sous cortisone pour plusieurs jours : d’après les médecins, il n’y a que ça qui permet de ralentir les poussées de la maladie.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1660497-a-27-ans...

     

    Source : L'OBS le plus 

  • Handicap et présidentielles : résultats d’une enquête inédite APF-Ifop

    Résultats d’une enquête inédite APF-Ifop,
    de près de 5.000 répondants, sur les conditions de vie, aspirations et intentions de vote
    des personnes concernées par le handicap

    Aujourd'hui l'Association des Paralysés de France (APF) fait le constat que les personnes en situation de handicap et leur famille sont les grandes oubliées de cette campagne présidentielle 2017. Ces dernières sont parfois présentées comme un « poids pour la société » ! Et l’APF souhaite mettre en lumière le poids électoral que représentent les personnes en situation de handicap et leur famille, car 1 personne sur 5, en France, est concernée par le handicap ! 
    Avec son enquête « Elections 2017 et handicap » réalisée par l’Ifop, l’APF fait un état de lieux des conditions de vie, aspirations et intentions de vote des personnes concernées par le handicap.
    • 79% des personnes en situation de handicap déclarent s’en sortir difficilement avec les ressources de leur foyer.
    • 92% des personnes en situation de handicap et 80% du grand public n’ont pas confiance dans la classe politique pour que les difficultés des personnes en situation de handicap soient mieux prises en compte dans la société.
    • 94% des personnes en situation de handicap et 87% du grand public estiment que le handicap n'occupe pas une place suffisamment importante dans la campagne
    Contacts presse
    APF : Evelyne Weymann : evelyne.weymann@apf.asso.fr – 01 40 78 56 59 – 06 89 74 97 37
    Immédias : Jean-Claude Roux : 06 07 57 60 30 et Anne Rabasse : 06 62 59 41 41