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  • Résultat des élections de la CNPJ et des groupes nationaux

    Au cours des mois de décembre 2016 et janvier 2017, les membres du Conseil APF de Département (CAPFD) de votre région ont été appelés à voter pour l'élection des membres de la Commission Nationale Politique de la Jeunesse (CNPJ) et des trois groupes nationaux. 

    Après avoir procédé au dépouillement des votes le 12 janvier 2017, le Comité de pilotage a le plaisir de vous communiquer les résultats ci-dessous :

    Résultat des élections CNPJ et groupes nationaux.pdf 

    Pour toute information ou contestation, vous pouvez contacter le comité de pilotage via un courrier adressé au comité de pilotage, au plus tard le 26 janvier 2017.

  • Vendredi aprèm' : sensibilisation au handicap

    Avec la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, les écoliers lyonnais bénéficient d’une pause méridienne et d’un Vendredi aprèm’ riches en activités. Sports, arts, loisirs…, et même sensibilisation au handicap. Incursion à l’accueil de loisirs municipal de l’école Georges Pompidou.

    Quartier Part-Dieu

    Un Vendredi aprèm’ comme les autres à l’école Georges Pompidou. Dans la salle de sport, des enfants jouent au cécifoot, le football adapté aux déficients visuels. Pourtant aucun élève ne l’est. « Nous pouvons travailler autour du handicap grâce à une auxiliaire de vie scolaire qui a rejoint notre équipe. Avec Lucie, les enfants font du cécifoot mais aussi du torball, du volley et du basket assis… », décrit Coralie Spanelis, directrice de l’accueil de loisirs.

    Ce n’est pas tout, via un partenariat avec l’association Valentin Haüy, les enfants acquièrent des notions de langue des signes française et de braille. Sans oublier, dans la même veine, une initiation aux premiers secours assumée par la même animatrice aidée de Naeva. « Nous nous appuyons sur les compétences des animateurs, c’est ainsi que cela fonctionne dans notre école. » Ainsi, bilingue en chinois, Adeline fait découvrir aux enfants la culture du pays, leur apprend à se présenter et à compter jusqu’à 10. Elle travaille aussi en lien avec Julie, bilingue en anglais et musicienne, qui assure, elle, une activité chant et instrument.

    Sorties

    Il faut ajouter les arts manuels d’Agnès, les sports, l’activité artistique et culturelle de Céline, les sports collectifs et jeux de société de John, les jeux en bois et la piscine avec François. Il ne faut pas oublier l’entretien d’un potager et le recyclage, les sorties au musée des Beaux-arts, au musée d’Art contemporain, au Conservatoire à rayonnement régional, à la Bibliothèque de la Part-Dieu, au parc de la Tête d’or autour de la flore et de la faune, à la patinoire. « L’an dernier nous avons présenté une quarantaine d’activités », souligne Coralie. Un beau programme pour bien grandir à l’école !

     

    Source : site officiel de la ville de Lyon 

  • Trisomique, elle crée son propre business... et ça cartonne !

    Malgré ses compétences et son enthousiasme, aucun employeur ne voulait d'elle. Mais Collette Divitto n'a pas perdu courage, loin de là !

    Vivre avec un handicap n’exclut pas d’aller au bout de ses rêves. Prenez Collette Divitto par exemple. Pâtissière hors pair, cette jeune américaine trisomique a toujours voulu vivre de sa passion. Alors, comme aucun employeur ne voulait d’elle (et surtout pas de son handicap), elle a ouvert sa propre boutique ! Retour sur une success story qui donne des ailes !

    Collette Divitto, 26 ans, est une grande amoureuse de la cuisine. Et ça ne date pas d’hier… Voici ce qu’elle a confié au site Upworthy :

    « J’aime cuisiner depuis que j’ai 15 ans. Ça m’occupait en rentrant de l’école, les week-ends et pendant les vacances. »

    Une passion si dévorante que la jeune femme a décidé tout naturellement d’embrasser la profession de pâtissière. Sauf que, malheureusement, il ne suffit pas d’émettre un voeu pour que celui-ci s’exauce… surtout si vous êtes porteur d’un handicap !

    Collette Divitto ne manquait pourtant ni d’enthousiasme ni de talent mais, une à une, toutes les portes se sont fermées devant elle. Raison invoquée par les employeurs : « pas le profil souhaité. » Traduction : « vous êtes formidable mais bon, embaucher une trisomique, très peu pour moi. »

    Pour autant, preuve que notre pâtissière déborde d’ambition et de détermination, Collette Divitto n’a jamais baissé les bras. Après des années d’échecs, résignée au fait que personne ne l’embaucherait jamais, elle a pris la seule décision qui s’imposait : monter elle-même sa propre affaire !

    Aidée de sa maman et de sa soeur, elle a pu ouvrir son magasin : Collettey’s Cookies. Et depuis, ça cartonne ! La boutique avait à peine ouvert ses portes qu’un commerce de Boston lui passait déjà une commande ! Une première qui en annonçait beaucoup d’autres : le bouche à oreilles fonctionne à plein et Collette Divitto a de plus en plus de clients…

    Le succès est tel qu’il a inspiré à la chaîne CBS un reportage qui n’a fait qu’accentuer l’engouement autour des cookies de la pâtissière. Désormais, les commandes affluent du pays tout entier !

    Aujourd’hui, pour faire face, le jeune entrepreneur n’a plus le choix : elle doit embaucher ! Mais aucune autre obligation ne pouvait la rendre plus heureuse. Pour elle, après tant de désillusions, c’est l’occasion de donner leur chance à des personnes handicapées.

    « Mon plus grand succès est de pouvoir tendre la main aux autres. »Plus fort et mille fois plus savoureux qu’une simple revanche sur la vie, l’histoire de Collette Divitto est celle d’une réussite heureuse et partagée. Remarquable, et très inspirant !

     

    Source : POSITIVR

  • Styliste médicale : un nouveau métier adapté au handicap

     



    styliste-medicale©-DAVID-DELAPORTE-300x200.jpgAnne-Cécile Ratsimbason, 32 ans, a inventé le métier de “styliste médicale”.
     
    Elle réalise des vêtements et accessoires convenant à diverses pathologies et handicaps.
     
    Des créations sur mesure pour doper l’estime de soi et faciliter la vie.

     

    Les vêtements d’Anne-Cécile Ratsimbason sont faits pour les personnes utilisant un appareillage mobile, notamment. © David Delaporte

    Faire Face : Comment est né votre projet ?
    Anne-Cécile Ratsimbason : De mon double parcours de patiente et styliste. Entre 19 et 29 ans, j’ai dû porter un corset orthopédique pour soigner une scoliose et deux hernies discales. En parallèle, j’ai suivi des études d’art et de stylisme.

    En 2014, alors que je démarrais ma carrière dans le prêt-à-porter, mon médecin rééducateur du dos m’a lancé un défi : celui de créer des vêtements à la fois jolis et adaptés. Il a alors mis à ma disposition une pièce dans son cabinet à Nice.

    Chaque mercredi, je recevais des adolescentes, je discutais longuement avec elles pour adapter le vêtement à leur pathologie, pour choisir les matières et les couleurs. Je concevais ensuite une pièce sur mesure pour qu’elles se sentent bien et acceptent de porter le corset.

    FF : Aujourd’hui à quels patients s’adressent les vêtements que vous dessinez, fabriquez et commercialisez ?
    A-C.R : À des patients de tous âges atteints de diverses pathologies ou d’un handicap utilisant un appareillage mobile (fauteuil roulant, béquilles, déambulateur…). Ils sont aussi destinés aux personnes suivant un traitement exigeant l’utilisation de matériel (sonde, perfusion, pompe…).

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/01/17/styliste-medicale-met...

     

    Source : Faire Face