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  • Décès de René Lenoir : l'APF salue la mémoire d’un humaniste engagé

    C’est avec beaucoup d’émotion que l’APF a appris le décès de M. René Lenoir, ancien Secrétaire d’Etat, à l’origine de la première loi majeure pour les droits des personnes en situation de handicap et de leur famille : la loi du 30 juin 1975.

    Cette loi a ouvert des droits historiques pour les personnes en situation de handicap et leur famille, alors laissées pour compte, comme l’allocation d’éducation spéciale pour les enfants en situation de handicap, l’allocation adulte handicapé, l’assurance vieillesse pour les parents d’enfants en situation de handicap ou encore l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés dans les entreprises.

    Tout au long de sa vie, René Lenoir, « l’avocat des exclus », n’a eu de cesse de défendre les droits des personnes trop souvent exclues de la société : personnes âgées, personnes précaires et personnes en situation de handicap.

    L’APF salue son investissement profond et sincère. René Lenoir a œuvré toute sa vie pour défendre les droits et la dignité des personnes en situation de handicap.

    Durant sa vie politique, notamment lorsqu’il occupait le poste de secrétaire d’Etat, il se tenait toujours proche de l’éthique de Simone Veil, alors ministre de la Santé.

    L’APF adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

  • Le coût de la mise en accessibilité contrecarré

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    Dans le dernier numéro de Splash, Étienne Sabbag se demande pourquoi il reste encore tant de bâtiments inaccessibles. Le magazine économique bimensuel de la plateforme de podcasts Nouvelles Écoutes bouscule ainsi les idées reçues.

    Intégrer les personnes en situation de handicap coûte-t-il si cher ? Voilà la question un tantinet provocante que se pose, et nous pose, le professeur d’économie marseillais Étienne Sabbag. Un lundi sur deux, il propose Splash, un podcast publié par Nouvelles Écoutes. L’idée ? « Lancer un pavé dans la marre de l’économie. » Dans le dernier numéro, il tente de démonter les faux arguments conduisant nombre d’établissements recevant du public (ERP) à ne toujours pas être aux normes en matière de mise en accessibilité.

    Tout était prévu par la loi de février 2005 mais cela ne concernerait que trop peu de personne. Cela serait trop compliqué. Cela coûterait trop cher. Une à une, il explique, pour les déconstruire, ces idées reçues. À ses côtés, deux invités : Élisa Rojas, avocate et cofondatrice du Collectif Lutte et Handicaps pour l’Égalité et l’Émancipation. Ainsi que Philippe Monmarché, fondateur d’un cabinet de conseil en accessibilité.

    Une affaire de choix politique

    Si l’on ne devait retenir que deux éléments de réponse, ce seraient ceux-ci. D’abord, les mesures de mise en accessibilité pourraient aider douze millions de Français. C’était, selon l’Insee, le nombre de personnes atteintes d’une limitation fonctionnelle en 2009.

    Ensuite, d’après une étude de 2010, notamment menée par la Fédération française du bâtiment, la mise aux normes généralisée reviendrait à vingt milliards d’euros. Exactement ce que coûte, pour un an, le Cice, le crédit d’impôts aux entreprises pour qu’elles embauchent, et dont l’efficacité reste à démontrer. Surtout, conclut Élisa Rojas, plus qu’une question de coût, c’est une question de priorité, de choix politique.
    Voilà vingt-trois minutes d’un décryptage économique utile et très pédagogique.

    Article Faire Face - Publié le 11/12/2017

  • T3 adaptés aux Personnes Utilisatrices de Fauteuil Roulant


    Deux T3 adaptés aux Personnes Utilisatrices de Fauteuil Roulant
    AIX LA DURANNE (13100)

    Si ces biens vous intéressent, vous pouvez compléter
    le dossier téléchargeable ci-dessous et le retourner à 

    HandiToit Provence
    26, Bd Burel – 13014 MARSEILLE 
    contact@handitoit.org

    Téléchargez le dossier :

    0. Démarche inscription HandiToit Provence (2).pdf
    75. 2T3 UFR AIX LA DURANNE (1).pdf

  • Démocratie sanitaire : France Assos Santé dénonce un financement refusé

    La Caisse nationale d’assurance maladie (CNAMTS) vient de refuser de voter le financement du Fonds national pour la Démocratie sanitaire* inscrit dans la loi de financement de la Sécurité sociale.

    Ce fonds est destiné à apporter notamment à France Assos Santé, dont l’APF fait partie, les moyens de défendre les droits et les intérêts des usagers dans les nombreuses instances où leur participation est prévue ainsi que dans les débats publics contribuant à orienter la décision collective et celle des pouvoirs publics.

    Ce refus de valider un financement voté par la représentation nationale montre une fois de plus l’opposition sourde à la démocratie participative et les réticences à prendre effectivement en compte, au‐delà des discours, la voix des usagers représentés par les associations agréées.

    Dans le même temps, la stratégie nationale de santé (SNS) promeut un axe intitulé : « Réaffirmer le rôle des usagers comme acteurs de leur parcours de santé et associer les citoyens à la gouvernance du système de santé ».

    Des paroles … et des actes.

    Télécharger le communiqué de presse de France Assos Santé

    *Le Fonds national pour la Démocratie sanitaire a été créé par la Loi de modernisation de notre système de santé (LMSS) pour venir financer notamment l’UNAASS, devenue France Assos Santé, qui est aussi une création de la LMSS.