Scolarité - Page 4

  • Plus de 3 000 élèves handicapés ont fait leur rentrée sans accompagnant

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    Au moment de la rentrée scolaire, la secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées, Sophie Cluzel, avait annoncé que «tous les besoins» pourraient être couverts, mais avait aussi admis qu'il y avait «des problèmes de recrutement, indéniables». 

    Plus de 3 000 élèves handicapés n'avaient pas d'accompagnant pour les aider à l'école le jour de la rentrée, soit 2% des 164 000 enfants ayant besoin d'un soutien, selon les chiffres de l'Education nationale mardi.

    «Dans 98% des cas, les demandes d'accompagnement d'élèves en situation de handicap ont été pourvues dans les premiers jours de la rentrée», avance le ministère de, sans préciser l'évolution de cette proportion à la mi-septembre. Les chiffres définitifs, «consolidés au niveau national», sont attendus «dans les prochaines semaines» (...) Cliquez pour lire la suite.

    Article La Provence - Publié le 19/09/2017

  • Martigues : la mobilisation des parents a payé à l'école Henri Tranchier

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     La partie semblait loin d'être gagnée mais la mobilisation a finalement payé. L'école Henri Tranchier, située à Croix-Sainte dans le quartier de Mas de Pouane verra, en début de semaine prochaine, l'arrivée d'un nouvel enseignant.

    Le mouvement des parents d'élèves avait commencé bien avant la rentrée puisque les premiers courriers avaient été envoyés à l'inspectrice de l'Éducation nationale, Corinne Argence, dès le mois de mars. Courriers restés d'ailleurs sans réponse. Les parents, conscients que les effectifs allaient grossir dès la rentrée 2017, réclamaient une attention particulière sur cette école encore placée en zone d'éducation prioritaire il y a quatre ans, avant que la carte scolaire n'évolue, à la faveur de la mise en place des zones Rep et de ses critères auxquels l'établissement ne répondait plus. Et pourtant, les parents ne manquaient pas d'arguments pour réclamer l'ouverture d'une classe dans cette école : "L'établissement compte 243 élèves et l'Éducation objecte qu'il en faut 4,5 de plus pour ouvrir une classe", expliquaient-ils la semaine dernière. Des parents qui dénonçaient les mauvaises conditions de prise en charge de leurs 19 enfants, scolarisés dans les deux classes Ulis de Tranchier (Unité localisées d'inclusion scolaire). Chrystèle Blanc Cornaglia, et Emilie Ranson Mondragon, avaient pu exposer leurs doléances, jeudi dernier, à l'inspectrice de l'Éducation nationale. "Elle avait argumenté en se basant uniquement sur des chiffres et en expliquant que les 19 élèves d'Ulis n'entraient pas dans les calculs opérés pour les ouvertures de classe." C'est cette non prise en compte de leurs enfants que ces mamans ne pouvaient admettre (...) cliquez pour lire la suite.

    Article La Provence - Publié le 12/09/2017

  • Pourquoi nous n'avons pas hésité à poursuivre l'enseignement à distance pour le CE2 de notre fille handicapée

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    La scolarisation de notre fille handicapée a été un échec, nous avons opté pour l'enseignement à distance l'an dernier. Cette année, nous renouvelons l'expérience.

    A la suite d'une année de CP déplorable où Juliette avait beaucoup souffert psychologiquement des changements d'AVS (Assistante de Vie Scolaire), de l'absence d'AVS l'empêchant d'assister à la classe, ainsi que du manque d'ambition à son égard, nous avions pris la décision en accord avec Juliette, de tester une année d'instruction à domicile par la méthode du CNED, pour mettre fin à cette spirale infernale.

    Bien sûr, comme avec le handicap rien, n'est simple, la première étape a été d'avoir l'autorisation de la part de l'Académie pour que Juliette puisse suivre cette instruction à domicile! Pour quelle raison? Parce que suite à notre demande, l'Académie nous a demandé un certificat médical, attestant que Juliette ne pouvait pas suivre une scolarisation en milieu ordinaire à cause de son handicap! Comme pour nous prévenir que même à la maison, le "système" continuera inlassablement de nous pourrir la vie!

    Aussi le problème de scolarisation de Juliette, n'ayant aucun lien avec son handicap, mais bien avec le manque de volonté et de moyen de scolariser les enfants en situation de handicap, nous avons évidemment refusé de fournir un certificat médical mensonger, et avons demandé l'aide du défenseur des droits pour mettre fin à cette énième ineptie.

    Cela étant, malgré un faux départ, l'instruction à domicile a débuté en octobre pour l'année de CE1 de Juliette, avec la méthode du CNED, qui propose des supports de grandes qualités, accompagnés d'un suivi rigoureux par correspondance.

    Alors concrètement comment cela se passe? (...) Cliquez pour lire la suite.

    Article huffingtonpost.fr - Publié le 06/09/2017

  • Martigues - Handicap à l'école : "Nos enfants sont des fantômes !"

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    Des parents d'enfants handicapés dénoncent leur non prise en compte dans les effectifs.

    On pensait que la rentrée scolaire s'était bien passée à Martigues... Raté ! Des parents d'élèves se mobilisent depuis hier pour réclamer une ouverture de classe à l'école primaire Henri Tranchier dans le quartier Mas de Pouane, à Croix-Sainte.

    La mobilisation a commencé, en réalité, en début d'année, comme le rappelle Chrystèle Blanc Cornaglia, mère du petit Bastien, 12 ans, scolarisé dans l'une des deux Ulis (Unité localisée pour l'inclusion scolaire) que compte l'école Tranchier : "Le 10 mars dernier, nous avions écrit une lettre à l'inspectrice de l'Education nationale du secteur de Martigues, Corinne Argence, pour réclamer une ouverture de classe, au vu de l'augmentation prévisible des effectifs." Une lettre restée sans réponse. En revanche, l'inspecteur d'académie a répondu à la municipalité qui soutenait cette demande d'ouverture : "Il l'a refusée en se basant sur des arguments purement comptables", regrette Chrystèle. Et c'est bien là que le bât blesse. L'école Tranchier abrite deux classes d'Ulis, soient près de 20 élèves, 12 en Ulis TFC (troubles fonctionnels cognitifs), et 8 en Ulis Ted (Troubles envahissants du développement). "Nous avions compris, en mars dernier, que les effectifs allaient augmenter et l'on s'est inquiété des conditions d'accueil des élèves Ulis, poursuit Chrystèle Blanc Cornaglia. Comment permettre aux enseignants de prendre en compte les besoins particuliers de ces élèves dans des classes surchargées ?" Les parents d'élèves estiment tout simplement que l'Education nationale ne respecte pas la loi. Ils s'appuient sur une circulaire d'août 2015 qui précise qu'"une attention particulière est portée par l'inspecteur d'académie, Dasen aux écoles ayant une Ulis dans les opérations de carte scolaire." "Ici, les effectifs sont de 243 élèves et il en faudrait 247,5 pour ouvrir une classe et les 20 élèves des Ulis ne sont pas comptabilisés !" "Nos enfants sont des fantômes, s'énerve une autre maman dont le fils, Esteban, est autiste. Ils ne sont pas comptabilisés dans les effectifs de l'établissement !" (...) Cliquez pour lire la suite.

    Article La Provence - Publié le 06/09/2017